Archive pour avril 2007

Réhabilitez le vote blanc !

Jeudi 26 avril 2007

Voici une petite citation récente, provenant d’une personnalité politique influente (je tairai son nom puisqu’il n’a pas d’importance, le sujet étant universel) :

Quand j’entends des consignes de non-participation au vote ou de vote blanc, je dis aux électeurs : ne vous abstenez pas, ne votez pas blanc, prenez vos responsabilités, c’est vous qui devez décider, ne vous laissez pas faire par les injonctions. Votez pour qui vous voulez, en toute liberté.

Voilà bien un des maux de notre république : le vote blanc y a perdu toute valeur. Dans une démocratie sérieuse, logique et honnête, le bulletin blanc devrait être considéré avec au moins autant de sérieux qu’un vote dit “exprimé”.

Avant de nous lancer dans ma vision personnelle des choses, voyons les différentes états théoriques possibles d’un vote inscrit après le scrutin.

- vote exprimé : l’enveloppe est dans l’urne et contient un bulletin conforme en faveur d’un candidat officiel ;
- vote blanc : l’enveloppe est dans l’urne mais contient une bulletin entièrement neutre, n’exprimant pas de choix en faveur d’un candidat en particulier ;
- vote nul : l’enveloppe est dans l’urne mais contient un bulletin non conforme aux règles du processus d’élection ;
- abstenu : l’enveloppe n’est pas dans l’urne, quel que soit son contenu.

En ce qui me concerne, voici la vision que j’ai des différentes façons d’exprimer son opinion politique au moment d’une élection :

- vote exprimé = “je soutiens un candidat qui me paraît plus à même que les autres d’exercer des responsabilités” ;
- vote blanc = “je vais voter, mais j’exprime mon mécontentement car aucun des candidats ne me satisfait” ;
- vote nul = “je suis allé voter mais je m’y suis pris comme un pied” ;
- abstention = “je n’ai pas envie d’accomplir mon devoir de citoyen”.

Voici maintenant la vision que je ressens parfois être celle de la conscience populaire française :

- vote exprimé : “je vote pour un candidat en espérant barrer la route à un autre” ;
- vote blanc = “je ne suis pas satisfait des candidats qui me sont proposés” ou bien “je ne sais pas pour qui voter” ;
- abstention = “je ne suis pas satisfait des candidats qui me sont proposés” ou bien “je ne sais pas pour qui voter” ou bien “je n’ai pas le temps d’aller voter” ou bien “rien à f… de la politique” ou encore “à bas la démocratie”.

Ne voyez-vous pas poindre un problème, et même plusieurs, là ? Eh oui, le mécontent et l’hésitant se retrouvent avec deux façons de réagir, très différentes, mais ayant le même résultat. Pire encore : à la télé, à la radio et dans les journaux, quand on veut parler du mécontentement du peuple, fait-on plus référence à l’abstention ou aux bulletins blancs ? Et dans ces circonstances, entre se bouger les fesses et aller à la pêche, lequel aura le plus de succès, d’après vous ?

La vérité est que le vote blanc est de plus en plus négligé à chaque élection, alors que l’abstention, elle, trouve un écho grandissant. Et dire qu’il y a encore des personnalités pour dire “je ne comprends pas que tant de gens pratiquent l’abstention” !

Soyons honnêtes intellectuellement : la façon dont les résultats sont révélés par le ministère de l’intérieur contribuent activement à ces dangereux mélanges. Notre république actuelle, en effet, se plaît à confondre le vote “blanc” et le vote “nul”. Autrement dit, celui qui veut exprimer son mécontentement devant le choix proposé est mis au même niveau que celui qui oublie de remplir son enveloppe ou que celui qui y glisse un bulletin plein de graffitis.

Résultat logique : même celui qui veut exprimer son insatisfaction tout en ayant un comportement citoyen sont encouragés à ne pas voter. Je suis convaincu qu’il doit même y avoir des gens qui se sont déplacés jusqu’au bureau de vote mais n’y ont pas déposé de bulletin, de façon à être en accord à la fois avec leurs consciences respectives de citoyen et d’électeur déçu.

Pour en revenir à la citation au début de cet article, j’ai envie de répondre à la personne dont elle provient, mais également à tous les autres candidats actuels et futurs, que s’il est tout à fait légitime d’appeler les citoyens à faire l’effort de voter, je trouve parfaitement inconvenant de chercher à les dissuader de voter blanc. Ce n’est pas parce qu’il faut qu’il y ait un gagnant à la fin qu’il est nécessaire à tout le monde d’exprimer un choix, surtout aussi tranché que celui d’un deuxième tour de présidentielle. Vous pouvez toujours essayer de nous faire le coup de Charybde ou Scylla, la peste ou le choléra, la bourse ou la vie, la gourde ou la gourdin, etc., mais ça ne prend pas. Assumez plutôt vos responsabilités et reconnaissez d’abord, d’une part, que vos grandiloquences peuvent laisser de marbre des honnêtes gens et, d’autre part, que la lente agonie du vote blanc vous arrange plus qu’autre chose, même quand vous prônez la refonte de nos institutions !

Afin d’être constructif, voici quelques propositions que j’estime devoir faire partie des urgences en matière de démocratie :
- expliquer clairement la signification de chaque type de bulletin dans la constitution ;
- dissocier le vote blanc du vote nul en mettant à disposition des bulletins blancs au milieu des autres ;
- intégrer le nombre de bulletins blancs au taux de suffrages dits “exprimés” ;
- accorder à ces bulletins blancs la même importance que pour chaque autre candidat et contraindre le ministère de l’intérieur et les médias d’en révéler le nombre à chaque communication des résultats ;
- au cas où les bulletins blancs seraient en majorité simple, reporter les élections à une date ultérieure ;
- au cas où les bulletins blancs seraient en majorité absolue, déclarer l’élection nulle et en organiser une nouvelle avec d’autres candidats.

The day after

Lundi 23 avril 2007

Ca y est, le premier tour des présidentielles est passé ! Globalement, on peut en retenir trois clés, à savoir une mobilisation record, un retour au bon vieux duel droite-gauche et une confirmation de la percée du centre, cet apparent paradoxe étant permis par le net recul des extrêmes. De ce dernier point, je ne vais point me plaindre : je suis de ceux qui pensent que l’extrémisme ne peut mener qu’à de gros ennuis et qu’on gagne toujours à nuancer ses idées (et ses propos).

Que va-t-il donc se passer dans les prochains jours ? En tout cas les appels au rassemblement et à l’ “ouverture” en direction des électeurs du centre fusent de tous les côtés. Aucun suspense du côté des voix du FN et du MPF qui resteront, sur ordre ou pas, massivement à droite. Pas plus du côté gauche où tout le monde s’est dépêché de vendre les quelques meubles ayant pu être sauvés. Nicolas et Ségolène vont donc devoir faire la cour aux centristes, et pour cause : ils n’ont pas le choix. L’écart entre les deux est trois fois plus ténu que la réserve de voix que représente le troisième homme.

D’où la grande question : qui remportera le gros morceau du milieu ? Le leader orange donnera-t-il une indication de vote ? Va-t-on assister à une alliance ? Je prends les paris que non. L’objectif de Bayrou n’est plus un gouvernement, mais un parti qui fera pression le plus fort possible afin d’affirmer son existence. Le troisième homme sait très bien que certains iront vers la gauche, que d’autres vers la droite, et que certains puristes voteront blanc, et il ne prendra pas le risque d’en désavouer autant d’un coup et de renier sa “rebellitude” en choisissant officiellement un camp, surtout à l’approche des législatives. Bayrou est tout sauf à la recherche de sa seule carrière personnelle et il fera tout pour favoriser son groupe de fidèles. Fidèles qui ont, ne l’oublions pas, réussi à maintenir à flot - et avec quel résultat - l’UDF malgré la gigantesque OPA lancée par Chirac en 2002 avec la création de l’UMP.

La position de François Bayrou sera claire : votez en accord avec votre conscience le 6 mai, et en attendant, laissez-vous courtiser mais sans vous vendre. Faites-vous désirer, mais restez vous-mêmes : il n’y aura pas de meilleure victoire que celle d’arriver à ce que les deux candidats se rapprochent d’eux-mêmes du centre ! Bayrou et ses fidèles auront tout à gagner en respectant la préférence de leurs électeurs tout en décalant habilement la bataille sur le front parlementaire.

Pour en revenir à l’élection en cours, son issue ne fait gère de doute dans mon esprit : Sarkozy gagnera, car il bénéficie de son avance du premier tour, paraît moins hésitant et mieux organisé. De plus, sa vision est plus nette, même si elle peut facilement faire peur. Ségolène, en-dehors de la gauche, dispose d’un faible capital de sympathie, notamment à cause de son comportement quelque peu “girouettique” et de son ton pour le moins soporifique, voire irritant. Et au cours du débat prochain, à moins d’un miracle, elle risque de souffrir beaucoup. Enfin, que la gauche le veuille ou non, la France, tout comme la majeure partie des pays d’Europe, se droitise progressivement. La faute à ce que devient le monde, sans doute… mais la réalité est là.

Je ne suis pas en train de soutenir le Kärcherisator, notez bien, je n’émets là que mon pronostic personnel. Mais je dois avouer un malin plaisir à imaginer tous ces socialistes qui, en croyant dur comme fer à cette véritable escroquerie intellectuelle de “vote utile”, finiront par réaliser qu’ils n’ont fait, en réalité, que marquer contre leur camp en éliminant le seul et unique rempart qui aurait pu empêcher Nicolas Sarkozy de devenir Président.

Nanard fait son sarkoming-out

Mardi 10 avril 2007

Personne n’aura manqué, la presse leur faisant largement écho, les récents propos de Bernard Tapie, ancien ministre et élu PS :

Ségolène Royal n’a pas l’expérience. Tout le monde le sent bien. Et en privé, la plupart des responsables socialistes ou radicaux le reconnaissent. [...] Qu’on l’aime ou pas, Sarkozy est – de très loin – le plus compétent pour diriger le pays.

Je ne sais pas ce qu’en pense intimement Nicolas Sarkozy, mais voilà bien un soutien dont je pense qu’il se serait bien passé. Déjà que le candidat UMP a du mal à se défaire de son image de “copains des patrons” qui rime immanquablement avec “copains des filous”, voilà un trophée de chasse bien encombrant. Jugez plutôt : multiples fraudes fiscales, corruption active, abus de biens sociaux et dettes impayées…

Qu’est-ce qui peut donc pousser Tapie à soutenir le candidat de la droite, malgré le fait qu’il se dise “toujours de gauche” ? En plus d’être donné largement favori, Nicolas Sarkozy concentre entre ses mains de nombreux pouvoirs et influences dans la politique et les médias… tout ce qu’il faut à Bernard, avec ses talents d’acteurs que l’on sait, pour briller à nouveau. Sarkozy regrettait que les français ne soient pas assez endettés, voilà un bel exemple à suivre : l’homme qui devait un milliard !

Maintenant, avait-il réellement besoin de poignarder sa famille politique comme ça ? Bien sûr que oui : l’antagonisme entre les deux camps est plus fort que jamais et il ne fera qu’augmenter si Sarkozy devient président. Qui plus est, l’autoritarisme quasi-consensuel de Ségolène Royal peut la desservir dans son image, mais il a sans doute le mérite de constituer un rempart efficace contre les affairistes tels que M. Tapie. Et ça, les affairistes, ils n’aiment pas. Pris d’une hargne farouche, l’écume aux lèvres, ils montrent les dents.

L’ennui, c’est que ce que je vous raconte là, (presque) tout le monde le sait et (presque) personne ne se fait avoir. Et donc, il faut tout de même (essayer de) faire bonne figure. Alors ils disent quelque chose comme :

Pour moi la politique c’est fini. Je ne me présenterai plus jamais à une élection. Je n’ai donc rien à espérer, ni à craindre.

(pssst, un petit rappel qui ne fait pas de mal : les postes au gouvernement ne sont pas électifs.)

Et évidemment, il y aura forcément des gens pour croire à ce genre de belle parole… un peu comme il y avait des gens - heureusement peu nombreux - pour regarder sérieusement Nanard le filou incarner un commissaire de police pour le petit écran. J’en ris encore.

Agrégateurs RSS : petit test de 3 pointures

Lundi 9 avril 2007

Connaissez-vous les agrégateurs de flux en ligne ? Purs produits du web 2.0, il est possible que certains d’entre vous n’en aient pour l’instant que vaguement entendu parler, sans les utiliser. Mais ça ne saurait tarder : le succès de ces portails personnels croît exponentiellement, tout comme leurs possibilités.

Pour ma part, j’ai découvert le concept le jour où Google a lancé Google IG, son moteur de pages personnalisées. Simple, sobre, voire spartiate, je m’en suis très bien contenté pendant près d’une année. Au début limité aux seuls flux RSS, Atom fut assez vite implémenté, puis on a vu arriver les premiers gadgets comme Google Maps ainsi que les inévitables calendriers, dictionnaires, traducteurs ou jeux de sudoku. C’est lorsque les onglets ont été implémentés, en octobre dernier, que j’ai réellement commencé à m’organiser un portail personnel et à en faire ma page de démarrage et à en tripoter le code CSS pour le rendre plus agréable à regarder.

Google IG

Et puis à la fin du mois dernier, j’ai découvert Netvibes grâce à une blog qui a toute ma confiance et qui en parlait. Pour résumer, c’était Google IG en mieux à tous les points de vue : bien plus joli, plus de possibilités et de réglages, des gadgets plus puissants et une communauté francophone existante. En un tournemain, je me crée un compte (un modèle de rapidité que cette opération sur ce site-là !) et me crée une page au contenu presque identique à mon portail Google d’alors. Puis vint le moment du choix : Netvibes était très tentant mais j’aimais beaucoup IG… ce qui m’a convaincu fut le module affichant les perturbations de la RATP et de la SNCF : utilisateur régulier des transports parisiens, il s’est vite révélé indispensable.

Netvibes (Coriander)

Puis, au bout de quelques jours, je me suis rendu compte d’un gros défaut de Netvibes : sa consommation mémoire. En effet, sur mon Mac, le fait d’afficher ma page (et ses 6 onglets, certes) affectaient d’office 100 Mo de RAM supplémentaires à Firefox ! Qui plus est, une fuite de mémoire (qui faisaient encore augmenter la taille occupée par Firefox) était également observable. En quelques heures, Firefox arrivait facilement à 250 Mo à lui tout seul… Ouille ! D’accord j’ai 2 Go de mémoire en tout, mais ce n’est pas une raison pour laisser mes programmes en faire n’importe quoi.

C’est ainsi que, dépité, je me suis demandé s’il fallait revenir à mon bon vieux IG, qui faisait pour moi partie du passé. Un peu comme revenir à Mac OS 9 après mes quatre ans sous Mac OS X, en quelque sorte. Je suis donc parti en chasse d’un remplaçant à Netvibes qui serait basé sur le même concept mais en plus léger. Après avoir visité plusieurs autres agrégateurs qui organisaient l’affichage d’une façon qui ne me convenait pas, j’ai fini par débarquer sur Pageflakes, qui semblait bien être ce que je cherchais. On y trouve en effet plein de points communs avec Netvibes, comme la création de compte ultra-rapide, les manipulations identiques ou les réglages possibles sur chaque module (ici nommés “flakes”).

Pageflakes

C’était il y a une semaine environ et Pageflakes m’a vite séduit : j’étais dans mon élément et même si mon module RATP-SNCF me manquait (triple argh), au moins mon Firefox restait raisonnablement gourmand. Jusqu’à aujourd’hui où je suis tombé sur une note de blog qui parlait des ressources consommées par différents agrégateurs et dont un document m’a interpellé :

Consommation des agrégateurs

On y voit clairement que Netvibes est moins gourmand que Pageflakes, et à peine plus que Google IG. Et les tests ont été menés sur un Powerbook très proche de la configuration de mon Mac : 2 Go de RAM, OS X 10.4, Firefox 2.0… qu’en penser ? Intrigué, je charge mes pages Google IG, Netvibes et Pageflakes au moyen d’un PC sous Windows et que je regarde la consommation mémoire de Firefox qui en résulte :

Google IG : 33 Mo
Netvibes : 35 Mo
Pageflakes : 40 Mo

Voilà qui confirme les valeurs obtenues par le site. Mais que ce soit sur mon Mac ou un autre, malgré toutes sortes de bidouilles (élimination des extensions, création d’un profil tout neuf, etc.), j’ai invariablement quelque chose qui ressemble à ceci :

Google IG : 70 Mo
Netvibes :
173 Mo
Pageflakes : 77 Mo

Autre détail important : le problème ne se manifeste qu’avec Firefox ; Safari, Opera, Camino sont, pour leur part, épargnés. On a donc ici un bug qui semble définitivement lié à la plate-forme Mac. Mais l’auteur du graphique ne semble pas être affecté, lui… Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Je regarde alors la date de l’article : décembre 2006. Entre cette date et aujourd’hui, Netvibes a un peu évolué : quelques options supplémentaires et un nouveau thème, nommé “Coriander”, activé par défaut. Hmm… l’intuition me suggère d’essayer de revenir au thème classique, puisque c’est faisable (et facilement, en quelques clics). Et là, miracle : Firefox revient à 72 Mo de mémoire consommés après avoir chargé ma page complète !

Voilà comment je suis en mesure d’affirmer aujourd’hui que cette sur-consommation de RAM occasionée par Netvibes a trois origines qui doivent être concomitantes :
- être sous Mac OS X
- utiliser Firefox
- avoir activé le thème “Coriander”

J’ai bien évidemment envoyé un rapport au staff de Netvibes, en espérant qu’il ne sera pas de ceux à répondre en substance “bonjour, la plate-forme Mac représente moins de 5% du marché, donc on s’en cogne…” En tout cas, en cet instant précis, je pense que je vais donc refaire de Netvibes ma page de démarrage : il est un peu moins joli qu’avant mais j’ai réussi à contourner ce qui semblait être son principal défaut. Et au moins, je retrouve mon module RATP-SNCF ! ;)

Netvibes (classic)

L’iPod qui se prenait pour un gilet pare-balles

Vendredi 6 avril 2007

Après l’iPod meurtrier, l’iPod sauveur ?

Kevin Garrad est un jeune soldat de la 3ème division d’infanterie américaine en Irak. Au cours d’une opération contre des insurgés à Tikrit, il se retrouve face à face avec l’un d’eux. Chacun a mis l’autre en joue et tire au même moment. Tous deux sont touchés, mais l’américain s’en sort indemne : c’est l’iPod, qui était dans sa poche intérieure, qui a morflé. Bien sûr, il ne l’a pas arrêté à lui tout seul, mais peut-être a-t-il facilité le travail de l’armure que porte le soldat, ce dernier ne s’étant même pas rendu compte qu’il avait été touché.

iPod sauveur

Bilan des courses : un iPod mort et un homme intact. Ca me fait penser à MacGyver : dans un épisode de la série du même nom, la mort par balle lui est épargnée de la même façon par son plus fidèle allié (un canif).

L’histoire, depuis sa popularité via Digg, serait paraît-il remontée jusqu’à chez Apple, qui aurait décidé de remplacer le défunt par un nouveau. Ca tombe bien, comme ça il pourra repartir très vite sur le champ de bataille, puisqu’apparemment c’est un objectif essentiel de cette division.